Nos actions
Hors les murs
La Boite à Coulisses s'inscrit dans une démarche de sensibilisation artistique du public à travers des interventions auprès d'adultes, d'adolescents et d'enfants amateurs de théâtre. Dans le cadre de partenariat, elle intervient auprès de publics éloignés très variés.
Elle est intervenue auprès des Francas du Maine et Loire avec des séances de théâtre forum, avec l'Ireps dans le cadre d'une formation continu de personnel soignant, avec les élèves dans différentes écoles primaires, collèges et lycées publiques et privés de Nantes et de la métropole, l'Ipeap à Rezé, Itep à Saint Nazaire, auprès de jeunes déscolarisés avec la MLDS…
En entreprise
Dans le cadre de Creative Factory (un programme d’accompagnement destiné à accélérer des projets innovants à fort potentiel économique) la Samoa et le cluster Quartier de la Création (QDC) à Nantes a ouvert ses portes à la Bac en lui proposant d'imaginer une soirée-rencontre récréative réunissant les partenaires et les jeunes entrepreneurs dans les domaines des industries culturelles et créatives, au sein même du cluster : les lauréats des jeunes start-up comme Mobidys, Baludik se sont prêtés au jeu sous la houlette de Rémi Lelong et Anne His, comédiens et metteurs en scène de la compagnie.






Réprésentations théâtrales
Profitez de nos représentations théâtrales qui donnent vie à des histoires sur scène avec passion et brio.


Divertissement pour tous
Laissez-vous tenter par des spectacles qui touchent les cœurs et stimulent l'imagination.


Productions pour tous
Plongez dans des productions qui transmettent des messages et des émotions fortes.
Pourquoi le théâtre ?
« …La beauté de ce médium artistique c'est l'idée de collaboration, collaboration autour d'un conflit positif (... ). L'Art est tenace et la plus grande illusion qu'il ait jamais portée est l'illusion qu'il n'est pas nécessaire. Sans art j'en suis certain la vie dans une société d'abondance ne vaut pas la peine d'être vécue. Et une vie ça se crée, on ne se contente pas simplement de la vivre. (…) »
Jan Lawers